Résumé
En La máquina de escribir (1996) de Juan Martini se presenta un discurso
fragmentado, que reproduce el tono y el ritmo de las conversaciones en el ámbito de un bar. La proliferación de voces inscribe en el texto parte de los discursos sociales del siglo XX y da cuenta de las tensiones sociales que se generan, especialmente a partir de las políticas neoliberales de los años noventa en Argentina. En este trabajo me propongo analizar, desde un enfoque sociocrítico, algunos de los modos en los que ingresa la dimensión
social en la novela: la revisión del pasado, la circulación del poder y la visión
crítica de la realidad social y económica de finales del siglo XX.
Les auteur(e)s accepteront les termes suivants :
1- Ils conserveront les droits d’auteur et cèderont à la revue le droit à une première publication. Leur travail sera enregistré sous la licence Creative Commons, permettant à des tiers d’utiliser la publication sous réserve de mentionner les auteurs ainsi que le fait que l’article ait été initialement publié dans Latinoamérica. Revista de Estudios Latinoamericanos, México, CIALC-UNAM (année et pages).
2- Les auteur(e)s peuvent signer d’autres accords contractuels indépendants et supplémentaires visant à une distribution non exclusive de la version de l’article publié dans la revue (par exemple, pour l’inclure dans un référentiel institutionnel ou le publier dans un ouvrage) dans la mesure où il est toujours clairement mentionné que cet article a été publié pour la première fois dans cette revue.
3- On autorise et recommande aux auteur(e)s de diffuser son œuvre par internet (par exemple pour des archives télématiques institutionnelles ou sur sa page web) avant et pendant le processus de transmission, ce qui pourrait occasionner des échanges intéressants et augmenter la possibilité que l’œuvre publiée soit citée (cf. La politique de l’accès ouvert et ses retombées).